Posté le 03.02.2008 par orange
Tu dors peut-être,
Quand moi je ne peux pas.
Tu es peut-être l'être,
Que l'on attend en soi.
Et si tu t'éveilles là,
C'est que mes paupières tombent,
Toi tu restes face à moi,
On se perds, on se comble.
Moi je menace, toi tu agis,
Comme du blanc et du noir qu'on agite.
Je suis la glace et toi l'étincelle,
Mais il n'y a pas de mer sans sel.
Je joue avec les mots et toi tu les mélanges,
Ces mots qui parcourent ta peau,
Lorsque tu t'allonges.
Sans gestes bruts ou mots de trop.
J'aurai aimé te rencontrer plus tôt,
Ou plus tard,
Comme tout prend une telle ampleur,
Quand il se fait tard.
J'aurai aimé grimper l'échelle somptueuse,
De la dame de fer, de la dame Eiffel,
Ou descendre le tourbillon doré,
De la dame de fer, la dame mystérieuse.
Tu sors peut-être,
Quand je rentre chez moi,
Qui es-tu en fait?
Pour me plaire à moi?
Tu mords peut-être,
Quand mes lèvres sont sur toi,
Et suis-je prête?
A une histoire avec toi?
Moi je me glace, toi tu rougis,
Comme du blanc et du noir qu'on agite,
Je suis la glace et toi l'étincelle,
Mais il n'y a pas de mer sans sel.
Est-ce que le cadre devient le centre de notre empire?
Est-ce que je cadre avec le sens de l'avenir?
Si je m'écarte est-ce que tu m'emmènes?
Est-ce que tu m'aimes même si on n'est pas les mêmes?
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Posté le 03.02.2008 par orange
Elle est belle aussi les yeux fermés,
Lorsqu'elle ne sait pas que je la regarde.
Elle est si belle l'âme endormie,
Quand ses rêves transpercent ses paupières,
Jusqu'à illuminer ses douces lèvres,
Et les voiler d'une poudre de lumière.
Elle est si belle aussi sombrant dans le noir,
Lorsque les dernières lueurs s'éteignent.
Si belle quand elle a des gestes d'enfant,
Là où je distingue toutes ses lignes pures,
Avec son corps qui me donne le tournis,
Quand si vite elle fait battre ses paupières.
Elle est belle quand ses yeux et lèvres brillent,
D'un éclat immense et défini.
Elle est si belle aussi quand son coeur,
Perds sa raison et gagne de l'allure,
Si belle quand son coeur m'aime à cent à l'heure,
Avant de sombrer dans l'infini céleste.
Posté le 03.02.2008 par orange
Ne soyez pas surprise si je vous écris
Comme cela, et sans rien savoir de vous
Ne vous méprenez pas non plus si je vous dis
Tout cela et d’un ton aussi doux
Je suis quelqu’un, et n’importe qui
Une ombre qui passe devant vous
Et vous quelqu’un de précis
Mais je veux que tout reste flou
Je suis à l’autre bout de votre sourire
Je vous ai croisé un jour de hasard
Je suis passée et vous ai vu rire
Et me voilà ancré dans cet espoir
Je suis quelqu’un, et n’importe qui
Et cela n’a aucune importance
Maintenant que j’ai su traverser votre vie
J’en ai enfin compris le sens
Ne soyez pas surprise si je vous écris
Que je vous ai cherché sans vous trouver
Il faut pourtant alors que je vous confie
Que vous êtes aussi celle que j’ai tant espérée.
Posté le 03.02.2008 par orange
La lune se pose au sommet du volcan,
Le bouche et lui referme les dents.
Le soleil s’oppose à cet étrange dévouement,
Et ne comprend ni la cause ni le commencement.
La lune s’efface alors à mi-temps,
Et pleine de grâce sourit patiemment,
Attend toujours le fameux moment,
Où lui laisse sa place le soleil couchant.
C’est la nuit elle s’impose contre tous les tourments,
Que lui suppose le géant brûlant,
Elle frappe et ose tous les agissements,
Puis tape et signe son testament.
La lune contient les révoltes du volcan,
C’est la seule qui le tient et qui le rend,
Doux comme l’eau, tendre comme le vent,
Fragile comme les os, sublime tel un diamant.
Les étoiles assistent au spectacle mouvant,
Et elles persistent à toujours être devant,
Face au combat, entre le corps et les gants,
Et elles sont là avec les astres patients.
Comme un terrible duel en deux temps,
Ils s’affrontent toujours indirectement,
Lui se précipite et elle en suspend,
Mais c’est lui que le précipite attend.
La lune offre tous ses mouvements,
A son amour le grand volcan,
Ils s’aiment toujours comme deux amants,
Lui le feu et elle le vent, et jusqu’à la fin des temps.
Posté le 03.02.2008 par orange
La lumière infernale,
Idéale et ironiquement fatale.
Elle n’y peut rien, elle est mon âme.
Juste une image, elle est une larme
Elle est féminine, elle est mon âme
Elle n’y peut rien, son cœur me parle
Et puis elle brille, elle est une flamme
Elle est mon sang, et romantique
Et elle me couvre, d’un voile magique
Elle est le “tendrement”, le “poétique”
En une image, elle est l’unique
Elle est si douce, c’est envoûtant
Si elle me pousse, c’est tendrement
Elle est toujours un ravissement
Elle est le souffle, d’un jeune volcan
Lumière infernale,
Elle est un éclair, une foudre
Qui m’enflamme et qui me couvre
De cette flamme, cette poudre
Lorsque sa magie opère...
Je m’y perds...
Posté le 03.02.2008 par orange
J’aurai voulu vous dire,
J’aurai voulu vous écrire,
J’aurai voulu connaître,
Qui vous êtes en fait.
J’aurai voulu partir
Et ne plus revenir.
Partir à l’aveuglette,
En vous laissant cette lettre.
J’aurai voulu choisir,
Le jour et l’avenir,
Le courage de vous dire,
Qu’au fond je vous désire.
J’aurai voulu ouvrir
Le cœur de votre sourire,
Et puis voiler le temps,
Arriver à l’instant,
Où l’on peut tout se dire,
Où l’on n’est plus vraiment,
Celle que l’on laisse courir,
Les monts à travers le vent.
Et j’aurai pu vous dire,
Que je vous aime vraiment,
Et qu’il n’y a rien de pire,
Que d’attendre ce moment.
Où vos yeux me font fuir
Lorsqu’ils sont des aimants.
Et lorsqu’ils font courir,
Mes pensées sans mouvements.
J’aurai voulu vous écrire
Ce que je ne peux vous dire,
Ecrire même si souvent,
Ecrire presque tout le temps.
J’aurai voulu connaître
La vie qui nous est faîte,
Celle qui nous attend,
Qui nous portera comme le vent.
J’aurai voulu vous dire
Que je pense si souvent
A vous offrir la lune,
La poser sur ma plume.
Posté le 03.02.2008 par orange
Le soleil c’est l’éclat du sable,
C’est l’or de l’univers,
Et l’être admirable,
Qui donne vie à la Terre.
La pluie c’est le soleil qui tombe,
C’est le voile de deuil de l’été,
Et les larmes du ciel qui filent en trombe,
Et viennent sur la terre se déposer.
La neige c’est la pluie qui fond,
C’est le doux rideau de l’hiver,
C’est la pluie qui tombe flocon par flocon,
Et doucement recouvre la terre.
Le vent c’est le souffle de la neige,
C’est l’air frais de nos plages,
Et celui qui fait du ciel un manège,
Qui écarte la pluie, la neige et couvre le soleil de nuages.
Et les nuages sont la fumer de mon âme
Lorsque mon cœur prend trop de chaleur,
Face à toi grandissante comme une flamme,
Qui me comble de douceur.
Posté le 03.02.2008 par orange
Dernier testament
Je l’aimerai encore et toujours,
Même si je dois payer cher cet amour.
Qu’on me torture nuit et jour,
Et qu’on détruise nos deux tours.
Même si je dois perdre tout,
Je l’aimerai elle et c’est tout
On ne comprend pas mon obsession,
Qui vient de toi, ma seule raison.
Qu’on me torture pour de bon,
Et que ça dure pauvres cons.
Qu’on utilise un peu de tout,
Que l’on me blesse de partout.
Et le calvaire sera total,
Entier et insupportable,
Mais je tiendrai et serai insaisissable,
Et vous rendrai tout à l’égale.
Je l’aimerai encore et toujours,
Même si je dois mourir à mon tour.
Même si le supplice est trop dur,
Le sacrifice en vaut le détour.
Et si mon corps en devient fou,
Je l’aimerai elle et c’est tout,
Et s’ils s’acharnent à briser mes os,
Je me concentrerai sur son visage si beau.
La souffrance sera relative,
Face à la chance de lui être promise,
Et même si je ne peux plus tenir,
Au fond moi j’aurai su vivre.
Et le supplice sera intégral,
Complet et intolérable,
Mais je tiendrai et serai incontrôlable,
Et vous ferai ces choses semblables.
Je l’aimerai encore et toujours,
Même si je dois mourir à mon tour.
Même si le supplice est trop dur,
Le sacrifice en vaut le détour.
Posté le 03.02.2008 par orange
Elle est la flamme de ma vie,
Juste une flamme, un incendie.
Elle apaise mes heurts mes cris,
De sa braise qui me souri.
Elle m’enflamme dans un seul souffle,
Lorsqu’elle brûle un peu ma bouche.
Elle est l’âme de tout ce gouffre,
Ce désir qui souvent me touche.
Elle est la flamme de la nuit,
Juste une flamme vers l’infini.
Elle s’embrase sans un bruit
S’anime dès qu’elle grandie.
Elle est la lumière du sombre,
Qui brûle ce qui encombre.
Incendie la glace et les ombres,
Illumine même les froides tombes.
Elle est la flamme de ma vie,
Juste une flamme, un incendie.
Et moi l’ardeur de ses nuits,
D’une belle profondeur et frénésie.
Elle anime les cendres restées figées
Qui ne font qu’attendre, patienter,
Et moi je ne fait que l’aimer sans bouger,
Avec un amour pourtant si mouvementé.
Posté le 03.02.2008 par orange
J’aime ses seins tendres et fragiles,
Ses jambes longues et habiles,
Cette douce sérénité si frappante,
Ou sa voix sonore et chantante.
J’aime le temps qui doucement s’écoule,
Entre ses bras qui me recouvrent,
Comme le parfum de son ombre qui passe,
Son parfum qui me brûle et qui me glace.
Je traîne le refrain tendre et subtil,
De ses mots vifs et tranquilles,
Ceux de sa bouche si séduisante,
Qui m’emporte et qui m’enchante.
J’emmène ma vie au bout de la sienne,
Je mène l’envie là où est son règne,
Au cœur de ses jambes hautes et clairs,
Au sommet de ses courbes douces et chères.
J’aime ses mains tendres et fragiles,
Qui dansent lorsqu’elles me déshabillent.
Son doux visage que, sans doute je dévisage,
A longueur de temps je vois son image.
C’est ça la douceur idéale.